Mercy Thompson – Tome 7, la Morsure du Givre

Mon avis sur la septième tome de la série que j’adore Mercy Thompson

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Résumé (quatrième de couverture):

Pour Mercy Thompson, mariée depuis peu à Adam Hauptman, charismatique Alpha de la meute locale, Thanksgiving aurait dû être une fête paisible en famille. Elle était loin d’imaginer que faire du shopping avec sa belle-fille Jesse risquait de virer au cauchemar. Et pourtant, lorsqu’elle ne parvient pas à joindre Adam par téléphone, ni aucun membre de la meute, la jeune femme sait que ceux qu’elle aime courent un grave danger. Aidée par des alliés improbables, Mercy va devoir une fois de plus voler au secours des siens. 

J’étais de nouveau partagée entre l’envie de lire chaque page de ce livre, et le refus de le finir. Ce septième tome est l’un des meilleurs, bien qu’ils soient tous excellents. Bon allez… Peut-être que le sixième est un peu en dessous des autres. Mais c’est un autre débat.

Le ton est donné dès le départ, et Patricia Briggs nous emmène dans une partie de chasse où tout se mêle, nous perdant un peu plus à chaque chapitre, pour notre plus grand bonheur. L’arrivée de personnages inattendus ainsi que des références à d’autres, lient encore plus étroitement la série Mercy Thompson et Alpha et Oméga. (un conseil : si vous commencez les deux séries, faites attention à bien les lire selon les dates de parution. Ce n’est pas indispensable, mais certaines références seront plus claires). Et je ne sais pas vous, mais j’adore quand un auteur fait référence à un autre de ses livres. Je ne sais pas pourquoi cela dis…

Bien qu’emmenée dans des situations dangereuses, Mercy reste Mercy, avant tout humaine. Elle n’est pas une superhéroïne, et tant mieux. Les personnages et leurs réactions sont étudiés et respectés jusqu’à la fin, le tout paraîssant ainsi plus vrai que nature.

L’action est menée avec un rythme parfois soutenu, parfois ralenti, les deux étant nécessaires et très bien maîtrisés.

Encore une fois un grand merci à Patricia Briggs (et à tout ceux qui l’aident, et à qui elle écrit ses remerciements à chaque tome)

« Je reviendrai avec la pluie » de Takuji Ishikawa

La littérature japonaise est un monde à part. Les rythmes et tournures de phrases sont bien différentes de celles que nous apprenons et connaissons. C’est en grande partie pour cela que j’aime cette littérature.

Je reviendrai avec la Pluie est un roman semblable à une conversation. Comme si l’auteur était en face de nous et nous racontais son histoire incroyable, belle, et quand même assez triste. La lecture est fluide, rapide. Ce qui m’a empêché de le lire d’une traite, c’est justement le fait que le récit se déroule à la même vitesse. Et à force, avec la fatigue, c’est difficile de s’y accrocher.

J’avais été attirée par l’histoire « Depuis la mort de sa femme Mio, Takumi vit seul avec son fils Yûji, âgé de six ans. Il gère le quotidien et l’éducation de son fils du mieux qu’il peut. Une seule chose le fait tenir, la promesse faite par Mio qu’elle reviendrait avec la pluie. Le premier jour de la saison humide, cette promesse se réalise. Durant six semaines, le temps se suspend pour Mio et Takumi. »

Il fait partie de ses livres que je n’apprécie qu’une fois les avoir finis. Je n’éprouve pas vraiment de plaisir immense à les lire, mais une fois terminés, ils me laissent un sentiment particulier, agréable (dans ce cas là). J’aime ces livres parce que même terminés, ils ont encore un impact positif sur nous, nostalgique et apaisant.

Il n’a cependant rien d’exceptionnel mais, vue le nombre d’exemplaires vendus, il ne doit pas laisser trop de monde indifférent.